dimanche 24 août 2025

19 mai au 18 juin 2025. Du Canada aux USA. Le voyage d'une vie. 1ère partie ! Ottawa !

De Paris à Ottawa !


19 mai 2025. Cette première journée du voyage est consacrée au vol international entre Paris et Ottawa et grâce au décalage horaire nous aurons aussi le temps de visiter la capitale du Canada. Nous embarquons à 13 h 15 sur le vol AF328 au départ de Roissy et atterrissons à 15 h 05 sur l'aéroport McDonald Cartier à Ottawa,  ville anglophone fière de ses origines multiples,  notamment amérindiennes. Avec le décalage horaire, nous n'avons fait fictivement que 2 heures de vol depuis Paris. Désormais, nous allons jongler avec cinq fuseaux horaires jusqu'à la fin du voyage.

Le voyage commence pendant le vol !

Les formalités de police se déroulent parfaitement et la première démarche à effectuer est de récupérer notre véhicule de location. Là encore, pas de difficulté, et en quelques minutes nous en prenons possession, le séjour peut commencer.

C'est sûr que nous nous en souviendrons !

Réglage du poste de conduite, mise en route du GPS et nous filons vers notre hôtel situé au cœur de la capitale canadienne, le Byward Blue Inn, charmante maison excellement bien placée. A ce propos, nous pouvons noter que nos hôtels seront toujours positionnés aux meilleurs endroits, nous permettant, notamment, de se passer de notre véhicule.



Nous prenons possession de notre chambre et une demi-heure plus tard, nous nous retrouvons tous à la réception, pas de temps à perdre (j'avoue que j'ai fait un programme serré), nous partons pour une promenade dans les environs. Nous enfilons au préalable un pull, car avec 11°C, nous sommes un peu saisis. Ottawa est une ville charmante et d'une grande richesse architecturale victorienne, située au confluent de la rivière des Outaouais et de la rivière Rideau.



Ce premier contact avec le Canada nous enchante et, malgré le froid, la collecte de souvenirs est mise en route. Pour la petite histoire, nous profitons aussi de notre passage ici pour remettre une lettre à une ancienne employée de Sophie qui travaille dans une boulangerie, séquence émotion garantie !


Même si Ottawa est anglophone, la plupart des informations sont aussi écrites en français et nous découvrons ainsi le plaisir des mots québécois.



Grâce à une carte récupérée à l'hôtel, nous déambulons sereinement en cherchant à profiter des points caractéristiques situés aux alentours.



Ci-dessous, la statue de Joseph Eugene Guiges qui fut le premier évêque d'Ottawa en 1847. Il restera dans les mémoires locales pour avoir créer l'université et s'être toujours opposé aux lois ontariennes qui visaient l'abolition du français dans l'enseignement supérieur. Il sera aussi à l'origine de l'édification de la cathédrale Notre-Dame.


La cathédrale Notre-Dame depuis le parc de Major's Hill !


Il faut s'attendre à tout !


Passage devant le musée des Beaux-Arts !



Et le Centre Mondial du Pluralisme. Cet établissement est une organisation indépendante qui croit que que les sociétés s’épanouissent lorsque les différences sont valorisées. Il travaille avec des leaders politiques, des éducateurs et des bâtisseurs communautaires du monde entier pour faire valoir le pouvoir transformateur du pluralisme et le mettre en œuvre.


En contournant le bâtiment précédent, nous arrivons dans le parc de la pointe Kiweki, l’un des belvédères les plus spectaculaires de la région, offrant une vue panoramique sur la colline du Parlement. Ce parc est relié au parc Major’s Hill grâce à la nouvelle passerelle Pìdàban. Un sentier entièrement accessible en fait le tour et permet d’admirer des statues, des œuvres d’art et des installations d’interprétation.


Béatrice pose devant un indien algonquin. Il fait partie des peuples autochtones qui vivent au Canada, comme celui des Outaouais, qui donne son nom à Ottawa et à la rivière qui traverse la ville. Le grand chef des autochtones, auparavant nommé par les Anciens, et désormais élu par les membres de la communauté depuis l'instauration des réserves et des lois indiennes. L'intégration n'est pas toujours facile lorsqu'il faut mixer tradition et modernité.

Vue sur la rivière Outaouais !


La statue de Samuel de Champlain, navigateur, cartographe, soldat, explorateur, géographe et fondateur de la ville de Québec le 3 juillet 1608.  Champlain enracine la première colonie française permanente, à Port-Royal d’abord, puis à Québec ensuite. À cette fin, il aura bénéficié du soutien du roi de France Henri IV. Ces récits de voyage sont nombreux et relatent sa tumultueuse vie d'explorateur entre Amérique Centrale et futur Canada.


passerelle Pìdàban !


Nous poursuivons notre balade en passant par Major's Hill pour admirer l'hôtel Château Laurier et l'université afin de rejoindre progressivement la colline du Parlement qui regroupe toutes les institutions politiques.
Château Laurier !


L'université !

Avant la colline, passage devant les 8 écluses du canal Rideau. C'est une voie navigable qui relie la ville d'Ottawa sur la rivière des Outaouais à la ville de Kingston (180 km) sur le lac Ontario,  via les rivières Rideau et Cataraqui. Le canal Rideau a été achevé en 1832 et continue d’être en activité aujourd’hui. Il est le plus vieux système de canaux ayant toujours été en activité depuis son inauguration en Amérique du Nord.

Le dépaysement est total et notre cheminement nous amène maintenant jusqu'à la colline du Parlement où se situent les plus beaux bâtiments administratifs comme la chambre des Communes ou l'édifice de la Confédération.
Ici le bâtiment du Premier Ministre !

Le Parlement !

La Chambre des Communes !

Le mémorial de la Guerre 1812-1815 qui opposa américains et anglais, alors propriétaire des terres canadiennes. Trois ans de guerre pour rien, car à l'issue il n'y eut finalement aucun gain territorial et le Canada ne trouvera son autonomie qu'en 1867.



Nous revenons vers notre hôtel en passant devant les statues de 5 activistes de renom mises en valeur pour leur rôle dans la défense des droits des femmes au Canada, Emily Murphy, Nellie McClung, Irene Parlby, Louise McKinney et Henrietta Muir Edwards. 
L’affaire « personne » est une décision constitutionnelle qui a établi le droit des femmes à être nommées au Sénat. En 1928, la Cour Suprême a statué que les femmes n’étaient pas des « personnes » selon les termes de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique. Par conséquent, elles ne pouvaient pas être nommées au Sénat. Cependant, le comité judiciaire du Conseil privé a infirmé la décision de la Cour le 18 octobre 1929. L’affaire « personne » a permis aux femmes de travailler en vue de changements à la fois à la Cambre des Communes et au Sénat. Dès lors, il n’a plus été possible de refuser leurs droits aux femmes en se basant sur une interprétation étroite de la loi.


Nous retournons à notre hôtel en fin d'après-midi et nous avons repéré le restaurant qui nous accueillera dans le quartier populaire de By Ward Market à 10 min de marche. Pour clore cette première journée, nous dînons donc chez Starling en savourant une délicieuse soupe à l'oignon qui va bien nous réchauffer car il faut bien l'avouer, nous n'avons pas eu chaud aujourd'hui. Cette première soirée canadienne est très agréable et nous découvrons 2 éléments essentiels pour la suite du voyage, le coût des restaurants et le système des pourboires ! Cette fois, le périple démarre vraiment.

Bon appétit !


1 commentaire:

  1. Marion à été très émue en effet 🥹 merci d'avoir accompli la mission les 007 😎

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