jeudi 25 septembre 2025

19 mai au 18 juin 2025. Du Canada aux USA. Le voyage d'une vie. 30ème partie ! Il faut bien rentrer...

 Le voyage d'une vie. 30ème partie ! Il faut bien rentrer...


Toutes les bonnes choses ont une fin...mais nous aurions aimé qu'elles ne finissent pas !

17 juin 2025. Réveil très serein malgré l'excitation liée à ce dernier jour de voyage. Notre avion décolle à 15 h donc nous avons tout notre temps pour petit déjeuner et faire nos valises. Nous commandons un taxi pour 11 h afin de prendre en compte le délai de transfert et nous avons prévu de grignoter à l'aéroport. Que dire de plus ? Notre vol est à l'heure et avec le décalage horaire nous atterrirons à Paris à 11 h du matin demain. 



Nous ne pouvons évidemment pas finir comme cela, aussi je vais vous livrer ma conclusion finale avant de laisser le dernier mot à nos amis.


Un voyage exceptionnel entre amis !

Il y a des voyages qui marquent une vie, non seulement par la beauté des paysages ou l’originalité des découvertes, mais surtout par la qualité des relations humaines qui s’y tissent. Notre aventure à quatre, entre deux couples parfaitement complices, restera gravée dans nos mémoires comme une expérience hors du commun. Dès le départ, une harmonie naturelle s’est installée entre nous. Chacun savait trouver sa place, respecter le rythme des autres et partager ses envies sans jamais imposer. Les décisions, qu’il s’agisse du choix d’un restaurant ou d’une excursion, se prenaient dans la bonne humeur et la spontanéité. (J'ai peut-être forcé la main parfois, LOL !)

Nous avons su nous écouter, rendant chaque moment agréable et même faire preuve de tolérance, voire de résilience, hein Thierry, lorsque nous laissions les sœurs jumelles à l'arrière du véhicule se lancer dans un long bla ! Bla ! Bla ! Je n'ai toujours pas compris comment elles faisaient pour toujours être d'accord, l'instinct de survie peut-être ? Ou nées sous le signe des Gémeaux ? Quant au partage des tâches (organisation, conduite, lessive et rédaction des articles), tout s’est fait naturellement, sans tensions, et c'est intéressant de voir comment les routines se mettent en place et font gagner du temps (les check-in, l'achat des graines et de la viande séchée le midi, le tri des photos, la publication sur Facebook).

Chaque journée a apporté son lot de découvertes et de surprises et tout était prétexte à créer des souvenirs communs. Ensemble, nous avons relevé des défis, exploré des lieux insolites et vécu des émotions fortes. Nous n'oublierons jamais nos soirées conviviales autour d'un red wine ou d'une margarita, sans oublier les éclats de rire qui ont rythmé nos journées, renforçant encore notre complicité.

Pour tout cela un grand merci.

                                                                                  Pascal et Bitruice !

A vous les amis.


Faire ce voyage était un projet exceptionnel et lorsque nous avons commencé à y réfléchir sérieusement, il y a 18 mois, difficile de savoir par où débuter. Pascal a posé les premiers jalons et petit à petit les principaux contours sont apparus. Nous avons beaucoup échangé et le consensus était obligatoire pour passer à l'étape suivante, il fut toujours facile à obtenir, souvent avec un fou rire d'ailleurs.

Le premier sujet a consisté à répondre à la question suivante : Que voulions-nous voir ?

- Au Canada : les chutes du Niagara

- Aux USA : la Statue de la Liberté – L'Empire State Building – la Route 66 – les parcs nationaux – la côte Ouest

Facile finalement, allez Pascal, au boulot !

Et le 18 mai 2025, nous retrouvons Pascal et Béa dans le TGV qui nous mène à Roissy, cette fois, nous ne rêvons plus, le voyage est en marche et nous ne savons pas encore que nous allons vivre 30 jours exceptionnels. À l'heure du bilan, il est difficile d'isoler des faits marquants, mais nous allons nous livrer à cet exercice :

Au Canada, Ottawa est remarquable par ses bâtiments statutaires tandis que Gananoque représente la petite ville canadienne typique fort agréable avec ses garages à bateaux. La croisière des Mille-Îles se déroula au sec tandis que nous prîmes la douche aux Niagara Falls. Quant à Toronto, elle a réussi le mélange de l'ancien anglais avec la modernité US.

Que dire de New York ? À la hauteur de nos attentes. C'est une véritable ruche urbaine qui ne dort jamais. L'ascension de l'Empire State Building et celle du Top of the Rock sont absolument à faire. Harlem, son gospel et le ressenti noir américain, Brooklyn et son quartier street art de toute beauté, Times Square et sa débauche de publicités lumineuses… on en prend plein les yeux, Central Park et son hot dog. Les hommes ont même trouvé une laundry… avec un petit bar sympa, tandis qu'à l'hôtel HAYATT, il a fallu gérer les incertitudes de l’ascenseur, délai de route oblige.

Depuis Oklahoma City, c'est la découverte de l’ouest américain, le début du road trip en voiture, et quelle voiture : un véritable paquebot de la route. En commençant par le Midwest, nous plongeons en plein western avec le Duke et les tournages mythiques des films de cow-boys, un rêve de gosse éveillé. La réussite du voyage, c'est aussi la franche rigolade pour la photo emblématique de l’écusson Route 66 avec l'équipe en goguette tandis que Thierry a enfin compris ce qu'est la perspective avec les routes droites à l'infini. Les parcs nationaux sont plus beaux les uns que les autres. Grand Canyon, Lake Powell, Monument Valley, le désert du Moab, à chaque fois effet Waouh garanti, sans oublier cette succession de villes qui rappelle les westerns de l'enfance avec toujours la quête des magnets.

L'ambiance hispanique fut totale avec le chemin du roi (Amarillo, Santa Fe, Gallup, Monterey) : avant d'être américaines, ces régions étaient mexicaines, ce qu'on oublie.

Pour l'anecdote, Isabelle me parle encore de son petit déjeuner navajo avec les galettes et le beurre sucré-salé et de la laundry avec désinfectant à la javel. Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour renouveler sa garde-robe !

Quant à Las Vegas ! La démesure a son étalon. La balade intemporelle dans la galerie marchande du César Palace où tout est faux mais paraît tellement vrai (on sent déjà Hollywood et ses trompe l’œil) et les casinos où nous n'avons pas fait fortune. D'ailleurs, Thierry cherche encore où est passé la plume des brésiliennes de Las Vegas et pourtant c'est pas faute de faire le coq.

Le passage par Le Bagdad café est aussi un incontournable, trop top.

Los Angeles. Ah ! Venice Beach concentré de l'esprit West coast même si la déception d'Isabelle fut grande devant des surfeurs en combinaison complète. Bon, ben moi j'ai pas vu de Pamela non plus. Gastronomiquement, il ne faut pas passer à côté du hot dog de « L'idole des jeunes » chez Carney's. A cause d'Hollywood et des studios Warner's, nous ne verrons plus jamais les films de la même manière.

Et pour finir ce remarquable road trip, San Francisco. Son Cable Car historique mythique est une expérience inoubliable, comme ses rues emblématiques de Bullit à Fast and furious ou ses 21 collines qui seront à jamais gravées dans nos mémoires, mes mollets s'en souviendront longtemps.

Sans oublier notre extraordinaire guide THE PASCAL

Isabeule et Thiry



mercredi 24 septembre 2025

19 mai au 18 juin 2025. Du Canada aux USA. Le voyage d'une vie. 29ème ! La Côte Pacifique - 2ème journée à San Francisco !

 La Côte Pacifique - 2ème journée à San Francisco !


16 juin 2025. Alcatraz ! Nos objectifs de la matinée : rejoindre l'embarcadère à pied, se faire "emprisonner", et tout mettre en oeuvre pour s'échapper !

Good luck guys !

Notre embarquement est prévu à 9 h, ce qui nous laisse le temps de déjeuner tranquillement et de parcourir à pied les trente minutes qui nous séparent de la jetée 33, point de départ vers l'île. Ce matin, le brouillard est tombé rendant la visibilité très faible. C'est une des caractéristiques de San Francisco, cette condensation est causée par la rencontre de l’air très chaud provenant des terres de la vallée centrale et de l’air froid de l’océan Pacifique qui longe la côte californienne. Ensuite il devrait normalement se lever dans la matinée.

Notre carrosse est là !


Départ imminent !


La traversée de la baie ne prend qu'une vingtaine de minutes et l'île d'Alcatraz est visible dès le quai. Cette île, surnommée The Rock, est célèbre pour avoir abrité un pénitencier fédéral de haute sécurité de 1934 à 1963. Avant cela, elle servait de fort militaire puis de prison militaire. Sa position isolée, entourée par des eaux froides et des courants violents, en faisait un lieu réputé quasiment infranchissable pour les détenus. 



Le phare !

La tour de guet !


Juste avant le débarquement sur l'île, une immense affiche attire notre attention. Il s'agit de la dernière trace laissée par l'occupation amérindienne d’Alcatraz. Cela restera un événement marquant de l’histoire contemporaine aux États-Unis et du mouvement Red Power. Elle a duré près de 19 mois, du 20 novembre 1969 au 11 juin 1971, et fut menée par le groupe « Indians of All Tribes », composé d’activistes amérindiens venant de nombreuses nations.
Après la fermeture de la prison d’Alcatraz en 1963 et la déclaration de l’île comme propriété fédérale excédentaire en 1964, les militants autochtones revendiquent l’île en s’appuyant sur le traité de Fort Laramie de 1868, lequel prévoit que les terres fédérales inutilisées doivent revenir aux peuples indigènes.
Le 20 novembre 1969, 89 personnes tentent de débarquer sur l’île ; 14 réussissent à s’installer et à proclamer l’occupation officielle. Le nombre d’occupants atteindra près de 400 au pic de la mobilisation, représentant plus de 50 nations amérindiennes. Les occupants mettent en place une école, un dispensaire, un centre de jour et une cuisine collective, tout en organisant la vie sur le Rocher malgré le blocus de la Coast Guard et les difficultés d’approvisionnement. L’occupation se termine le 11 juin 1971, lors d’une intervention pacifique des marshals fédéraux ; peu de résistance, mais le mouvement a marqué les esprits à tout jamais.


A nous d'occuper le rocher ! Mais allons nous en sortir ?

L'accueil est fait par un ranger qui donne les différentes possibilités de visites. Nous choisissons de commencer par l'intérieur en utilisant un audioguide. Dès l'entrée, nous prenons la mesure du lieu et l'ambiance sonore délivrée par l'appareil nous place en immersion totale grâce aux bruits des clés, des portes qui claquent, des prisonniers qui crient, des ordres des gardiens, du vent qui souffle, des bruits de pas, etc...

Distribution des tenues et du linge !

Douche obligatoire !

2 niveaux de cellules !



En 1934, la prison passe sous administration fédérale et devient célèbre pour ses conditions de détention très strictes, ses cellules sûres et un régime de vie impliquant des privations, un code du silence et peu d’activités pour les détenus,

Le pénitencier accueillait les détenus les plus dangereux, dont des criminels célèbres tel Al Capone, dit « Scarface ». Ce célèbre gangster américain, a été incarcéré à la prison fédérale d'Alcatraz à partir du 22 août 1934. Après avoir été condamné en 1931 à 17 ans de prison, principalement pour fraude fiscale, il a d'abord été détenu dans plusieurs prisons avec certains privilèges, mais son transfert à Alcatraz marqua un tournant : à "The Rock", il fut traité comme tous les autres détenus, privé de ses avantages habituels et soumis à un régime strict avec isolement, notamment parce qu'il avait tenté de soudoyer un gardien.

Il fut le prisonnier numéro 85 et y resta détenu jusqu'à 1939, avant d'être transféré dans une autre prison fédérale à cause de sa santé dégradée par la syphilis. Son séjour à Alcatraz est connu pour avoir mis fin à son style de vie confortable en prison, le forçant à adopter une vie carcérale austère et stricte.


Si Al Capone est le plus célèbre pour nous, localement cette prison a connu les plus grands criminels des Etats Unis comme George "Machine Gun" Kelly, célèbre gangster et braqueur de banques, incarcéré à Alcatraz de 1934 à 1951, connu pour avoir été un prisonnier modèle durant sa détention ou encore Robert Stroud, surnommé le « Birdman of Alcatraz », connu pour son intérêt en ornithologie développé en prison. D'ailleurs, le film "Le Prisonnier d'Alcatraz" est un drame biographique américain réalisé par John Frankenheimer et sorti en 1962. Il raconte une version romancée de la vie de Robert Stroud, interprété par Burt Lancaster.
Enfin nous pouvons citer Alvin "Creepy" Karpis, l'un des plus notoires criminels des années 1930, emprisonné pendant 26 ans à Alcatraz, détention la plus longue pour un prisonnier sur l'île.



Plusieurs essais d'évasion ont marqué son histoire, la plus célèbre étant celle de juin 1962 où trois prisonniers, Frank Morris et les frères Anglin, s'échappèrent, bien qu'on ignore s'ils ont survécu à la traversée des eaux.


Songe t-elle à s'évader ?

Les cuisines !

La visite audioguidée est parfaite et je la recommande absolument. Nous avons tout notre temps avant de prendre la navette du retour ce qui nous permet de profiter maintenant de la partie extérieure. Le soleil a remplacé le brouillard au bon moment.

Vue sur le Golden Gate !

Pour les cinéphiles, voici le phare qui sert de lieu de tournage dans The Rock de 1996, film d’action réalisé par Michael Bay, avec Sean Connery et Nicolas Cage. L’histoire tourne autour d’une prise d’otages sur l’île d’Alcatraz, utilisée comme base par d’anciens soldats rebelles.


La centrale électrique !



Nous rejoignons l'embarcadère et c'est le retour vers la terre ferme. Comme vous le constatez, il y a désormais au moins quatre évadés de plus !

Retour vers San Francisco !

Cette évasion nous a donné des ailes et nous décidons de poursuivre notre chemin en retournant explorer la cité sur la baie. Notre objectif est de nous diriger vers le quartier de Telegraph Hill, célèbre pour ses déclivités abruptes, pour apprécier le panorama depuis la Coit Tower, une tour Art déco érigée en 1933 en hommage aux pompiers de la ville. Cette vue se mérite et, avec la chaleur ambiante, heureusement que nous avons prévu de l'eau.


Depuis Lombart Street, vue sur la pente la plus sinueuse de Frisco !

Beauté architecturale !

Eglise Saint Pierre et Paul sur Filbert Street !

Et maintenant la montée sur Filbert Street jusqu'à la Coit Tower ! (Réalisée sans trucage )


Tout en haut de Filbert Street !

Maintenant une pause bien méritée sur les marches de la Coit Tower !

Vue imprenable !

Notre descente se fait par le secteur joliment ombragé de Greenwich Garden. Nous venons en quelques mètres de passer de la ville à la campagne.




Revenus au niveau de la mer, nous continuons notre balade le long des quais jusqu'à atteindre l'Embarcadero avec son emblématique tour de l'horloge et le Ferry Building, datant de 1898. C'est un édifice emblématique. Il a été conçu par l'architecte américain A. Page Brown dans le style Beaux-Arts, avec une grande arcade sur toute la longueur du bâtiment et une horloge de 75 mètres de hauteur avec quatre cadrans visibles depuis Market Street. Sa tour d'horloge s'inspire notamment de la Giralda, le clocher de la cathédrale de Séville en Espagne. À son apogée au début du 20e siècle, le Ferry Building était le principal terminal de ferrys de la baie de San Francisco, reliant la ville aux réseaux ferroviaires transcontinentaux via Oakland, et accueillant jusqu'à 50 000 passagers par jour. Il était un point névralgique du transport avant la construction des ponts Bay Bridge et Golden Gate, qui ont diminué son usage. Désormais il a été transformé en magnifique galerie marchande avec beaucoup de boutiques luxueuses, c'est l'occasion de faire une pause fraîcheur chez Gott's. 

Ci-dessous une installation incroyable. C'est une oeuvre acoustique intéressante appelée "Listening Vessels" (Réceptacles d’Écoute) située sur le Pier 15. Il s’agit de deux grandes surfaces paraboliques placées à environ 15 mètres l’une de l’autre, fonctionnant comme des miroirs acoustiques. Elles amplifient et transmettent les sons d’une extrémité à l’autre, permettant aux visiteurs d’entendre les chuchotements provenant de la partie opposée. 
Ohéééééé !

On se croirait dans le Mississipi !

Perspective sur le centre ville !

l'Embarcadero !

Avant de quitter les quais, on ne peut pas rater cette œuvre majeure, la sculpture monumentale R-Evolution de Marco Cochrane, une statue de femme nue de près de 14 mètres de haut, installée en 2025 sur la place centrale de l’Embarcadero.

Thierry est bien petit !

Comme tout le monde en redemande, enfin je crois, nous suivons Market Street et California Street en longeant le Cable Car. Nous repassons ainsi dans Chinatown et Nob Hill avant de retrouver Russian Hill et le superbe secteur tout fleuri de Lombard Street. C'est notre ultime jour à San Francisco et je souhaitais encore graver dans nos mémoires un point de vue iconique.

Ancien et moderne !

Voiture autonome !


Retour à Lombart Street !


17 h. Le groupe en goguette a bien crapahuté et un passage par nos chambres s'impose pour une remise en condition avant de conclure ces magnifiques moments.

La dernière soirée américaine ! En nous retrouvant devant l'hôtel, nous n'avons pas encore vraiment conscience que nous vivons les ultimes moments de ce périple. Nous recommençons la virée des boutiques du Wharf à la recherche du magnet idéal et ces balades paisibles ne cessent de nous ravir et progressivement, il devient clair que nous profitons de moments hors du commun que nous savons apprécier à leur juste valeur. Nos pas nous ramènent progressivement vers Jefferson Street et sa boulangerie-restaurant Boudin, connue pour son pain au levain. Comme nous avons apprécié l'ambiance hier soir, nous y retournons pour savourer une dernière spécialité locale, le Clam Chowder. Cette fois, pas de doute, nous levons nos verres une dernière fois en terre américaine ! Cheers !



Avant de laisser quelques lignes à "Isabeule et Thiry" dans le trentième épisode, il est l'heure de dresser le bilan de ce 5ème chapitre consacré à la côte ouest. Encore une fois, cette partie du voyage est exceptionnelle et il sera difficile dans quelques temps de choisir le meilleur du meilleur. Nous n'oublierons pas d'avoir :

- Remplacé Mitch Buckhannon dans la Life Guard Tower :                             

- Fait une séance de musculation à Venice Beach :                                           

- Rencontré les sœurs Halliwell à Beverly Hills :                                             

- Monté les marches des Oscars :                                                                      

- Posé ses mains dans les empreintes d'Hollywood boulevard :                       

- Mangé le hot-dog de l'Idole des jeunes chez Carney's :                                 

- Posé ses fesses sur le canapé de Friends :                                                       

- Défié Batman (même pas peur) :                                                                    

- approché des grandes lettres HOLLYWWOD :                                                

- Pu dressé les écureuils entre Pismo et Monterey :                                          

- Pris d'assaut un Cable Car à San Francisco :                                                   

- Pu s'échapper d'Alcatraz :                                                                                

- Vu le Golden Gate Bridge :                                                                             

- Chanté "c'est une maison bleue, adossée à la colline..." :                               

- Sculpté nos mollets entre Lombard Street et Coit Tower :                             

- Fini en beauté avec un "Fish and chip" et un "Clam Chowder" chez Boudin sur Fisherman's Wharf : 

- ...



Finir par San Francisco est une bonne chose d'autant que la météo redevient favorable et c'est sous le soleil que nous quitterons "The City by the Bay" (La ville sur la baie). A demain pour la conclusion !