Le voyage d'une vie. 30ème partie ! Il faut bien rentrer...
Toutes les bonnes choses ont une fin...mais nous aurions aimé qu'elles ne finissent pas !
17 juin 2025. Réveil très serein malgré l'excitation liée à ce dernier jour de voyage. Notre avion décolle à 15 h donc nous avons tout notre temps pour petit déjeuner et faire nos valises. Nous commandons un taxi pour 11 h afin de prendre en compte le délai de transfert et nous avons prévu de grignoter à l'aéroport. Que dire de plus ? Notre vol est à l'heure et avec le décalage horaire nous atterrirons à Paris à 11 h du matin demain.
Nous ne pouvons évidemment pas finir comme cela, aussi je vais vous livrer ma conclusion finale avant de laisser le dernier mot à nos amis.
Un voyage exceptionnel entre amis !
Il y a des voyages qui marquent une vie, non seulement par la beauté des paysages ou l’originalité des découvertes, mais surtout par la qualité des relations humaines qui s’y tissent. Notre aventure à quatre, entre deux couples parfaitement complices, restera gravée dans nos mémoires comme une expérience hors du commun. Dès le départ, une harmonie naturelle s’est installée entre nous. Chacun savait trouver sa place, respecter le rythme des autres et partager ses envies sans jamais imposer. Les décisions, qu’il s’agisse du choix d’un restaurant ou d’une excursion, se prenaient dans la bonne humeur et la spontanéité. (J'ai peut-être forcé la main parfois, LOL !)
Nous avons su nous écouter, rendant chaque moment agréable et même faire preuve de tolérance, voire de résilience, hein Thierry, lorsque nous laissions les sœurs jumelles à l'arrière du véhicule se lancer dans un long bla ! Bla ! Bla ! Je n'ai toujours pas compris comment elles faisaient pour toujours être d'accord, l'instinct de survie peut-être ? Ou nées sous le signe des Gémeaux ? Quant au partage des tâches (organisation, conduite, lessive et rédaction des articles), tout s’est fait naturellement, sans tensions, et c'est intéressant de voir comment les routines se mettent en place et font gagner du temps (les check-in, l'achat des graines et de la viande séchée le midi, le tri des photos, la publication sur Facebook).
Chaque journée a apporté son lot de découvertes et de surprises et tout était prétexte à créer des souvenirs communs. Ensemble, nous avons relevé des défis, exploré des lieux insolites et vécu des émotions fortes. Nous n'oublierons jamais nos soirées conviviales autour d'un red wine ou d'une margarita, sans oublier les éclats de rire qui ont rythmé nos journées, renforçant encore notre complicité.
Pour tout cela un grand merci.
Pascal et Bitruice !
Faire ce voyage était un projet exceptionnel et lorsque nous avons commencé à y réfléchir sérieusement, il y a 18 mois, difficile de savoir par où débuter. Pascal a posé les premiers jalons et petit à petit les principaux contours sont apparus. Nous avons beaucoup échangé et le consensus était obligatoire pour passer à l'étape suivante, il fut toujours facile à obtenir, souvent avec un fou rire d'ailleurs.
Le premier sujet a consisté à répondre à la question suivante : Que voulions-nous voir ?
- Au Canada : les chutes du Niagara
- Aux USA : la Statue de la Liberté – L'Empire State Building – la Route 66 – les parcs nationaux – la côte Ouest
Facile finalement, allez Pascal, au boulot !
Et le 18 mai 2025, nous retrouvons Pascal et Béa dans le TGV qui nous mène à Roissy, cette fois, nous ne rêvons plus, le voyage est en marche et nous ne savons pas encore que nous allons vivre 30 jours exceptionnels. À l'heure du bilan, il est difficile d'isoler des faits marquants, mais nous allons nous livrer à cet exercice :
Au Canada, Ottawa est remarquable par ses bâtiments statutaires tandis que Gananoque représente la petite ville canadienne typique fort agréable avec ses garages à bateaux. La croisière des Mille-Îles se déroula au sec tandis que nous prîmes la douche aux Niagara Falls. Quant à Toronto, elle a réussi le mélange de l'ancien anglais avec la modernité US.
Que dire de New York ? À la hauteur de nos attentes. C'est une véritable ruche urbaine qui ne dort jamais. L'ascension de l'Empire State Building et celle du Top of the Rock sont absolument à faire. Harlem, son gospel et le ressenti noir américain, Brooklyn et son quartier street art de toute beauté, Times Square et sa débauche de publicités lumineuses… on en prend plein les yeux, Central Park et son hot dog. Les hommes ont même trouvé une laundry… avec un petit bar sympa, tandis qu'à l'hôtel HAYATT, il a fallu gérer les incertitudes de l’ascenseur, délai de route oblige.
Depuis Oklahoma City, c'est la découverte de l’ouest américain, le début du road trip en voiture, et quelle voiture : un véritable paquebot de la route. En commençant par le Midwest, nous plongeons en plein western avec le Duke et les tournages mythiques des films de cow-boys, un rêve de gosse éveillé. La réussite du voyage, c'est aussi la franche rigolade pour la photo emblématique de l’écusson Route 66 avec l'équipe en goguette tandis que Thierry a enfin compris ce qu'est la perspective avec les routes droites à l'infini. Les parcs nationaux sont plus beaux les uns que les autres. Grand Canyon, Lake Powell, Monument Valley, le désert du Moab, à chaque fois effet Waouh garanti, sans oublier cette succession de villes qui rappelle les westerns de l'enfance avec toujours la quête des magnets.
L'ambiance hispanique fut totale avec le chemin du roi (Amarillo, Santa Fe, Gallup, Monterey) : avant d'être américaines, ces régions étaient mexicaines, ce qu'on oublie.
Pour l'anecdote, Isabelle me parle encore de son petit déjeuner navajo avec les galettes et le beurre sucré-salé et de la laundry avec désinfectant à la javel. Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour renouveler sa garde-robe !
Quant à Las Vegas ! La démesure a son étalon. La balade intemporelle dans la galerie marchande du César Palace où tout est faux mais paraît tellement vrai (on sent déjà Hollywood et ses trompe l’œil) et les casinos où nous n'avons pas fait fortune. D'ailleurs, Thierry cherche encore où est passé la plume des brésiliennes de Las Vegas et pourtant c'est pas faute de faire le coq.
Le passage par Le Bagdad café est aussi un incontournable, trop top.
Los Angeles. Ah ! Venice Beach concentré de l'esprit West coast même si la déception d'Isabelle fut grande devant des surfeurs en combinaison complète. Bon, ben moi j'ai pas vu de Pamela non plus. Gastronomiquement, il ne faut pas passer à côté du hot dog de « L'idole des jeunes » chez Carney's. A cause d'Hollywood et des studios Warner's, nous ne verrons plus jamais les films de la même manière.
Et pour finir ce remarquable road trip, San Francisco. Son Cable Car historique mythique est une expérience inoubliable, comme ses rues emblématiques de Bullit à Fast and furious ou ses 21 collines qui seront à jamais gravées dans nos mémoires, mes mollets s'en souviendront longtemps.
Sans oublier notre extraordinaire guide THE PASCAL
Isabeule et Thiry



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